Deux Xeikon pour Femaprint

14/05/12 à 00:00 - Mise à jour à 13/05/12 à 23:59

Source: Nouvelles Graphiques

L'imprimerie Femaprint de Wingene, spécialisée dans la production d'étiquettes, a commandé deux rotatives numériques Xeikon. Le contrat a été signé à l'occasion de la drupa.

Femaprint est une société familiale, fondée en 1979, qui emploie une douzaine de personnes et qui a réalisé l'année dernière un chiffre d'affaires de 2,87 millions d'euros environ. Spécialisée dans l'impression et la finition des étiquettes, elle dispose d'un vaste parc de machines à laize étroite, semi-rotatives offset et rotatives flexo. Active depuis plus dix ans en impression numérique, elle exploite également une presse en continu HP Indigo ws4000. La finition des étiquettes numériques est assurée par découpe semi-rotative et par découpe laser, grâce à trois systèmes du fabricant italien Cartes.

L'entreprise compte également deux sociétés-soeurs : Proprint, une imprimerie offset plano équipée de presses en quatre, cinq et huit couleurs au format 52x74, et Easydesk, qui fournit des articles de bureau. Le chiffre d'affaire total du groupe dépasse les 6 millions d'euros et affiche même une croissance de 12 % sur le premier trimestre, indique le directeur général, Marc Feys.

Femaprint a commandé une Xeikon 3300 et une Xeikon 3030, qui seront respectivement installées à Wingene fin juillet et fin août. Spécifiquement adaptée à la production d'étiquettes, la Xeikon 3300 imprime en 5/0, sur une laize de 330 mm, à la vitesse de 19,2 m/min. La cinquième station peut être utilisée pour imprimer une couleur d'appoint ou du toner blanc. La Xeikon 3030 présente des caractéristiques très semblables, mais avec une vitesse moindre : 9,2 m/min. Elle peut être transformée en 3300, moyennant une mise à niveau.

"Ce qui nous a décidés à opter pour Xeikon, c'est la faculté d'imprimer une sous-couche blanche très opaque, sans perte de vitesse, et la possibilité d'imprimer du papier standard sans traitement préalable", explique Marc Feys. "Nous avions besoin d'augmenter nos capacités d'impression numérique pour répondre à la demande de nos clients. À l'heure actuelle, faute de capacité, nous devons externaliser une partie de cette production et nous produisons en offset des jobs qui conviendraient parfaitement à une presse numérique."

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