Le projet de recherche OptiBarrier s'est clôturé le 30 septembre par une dernière réunion du groupe d'utilisateurs. La question centrale posée en 2015 par Pack4Food en collaboration avec différents partenaires (lire l'encadré) était la suivante : " Quelle est la barrière optimale pour un emballage alimentaire ? " La démarche se voulait extrêmement pragmatique, les entreprises participantes - 60 au total - étant elles-mêmes venues avec des combinaisons produit-emballage concrètes qu'elles souhaitaient voir étudiées. Le projet de recherche s'est distribué sur trois volets : barrière aux gaz, barrière à la lumière et barrière fonctionnelle. Il est toutefois apparu dans un second temps que les barrières aux gaz et à la lumière étaient à ce point entremêlées qu'elles ont fini par faire l'objet d'un traitement commun. Concernant la barrière fonctionnelle, on s'est attelé à déterminer de quoi un emballage avait besoin pour assurer un rempart contre la migration, d'une part des MOSH/MOAH, et d'autre part des plastifiants. Ces derniers sont ajoutés aux matériaux d'emballage pour les rendre plus souples afin qu'ils puissent passer plus rapidement et plus facilement dans les lignes de production. " Nous avons aussi testé des emballages disponibles dans le commerce ", explique An Vermeulen, de Pack4Food. Pour tester la barrière, on a " spiké " un matériau donneur avec des molécules de substitution. Les performances des barrières peuvent ainsi mieux être comparées entre elles indépendamment de la contamination du donneur. "
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