Comme prévu au planning, ce numéro d'Emballages & Étiquettes Magazine développe la thématique "Packaging & Sales". Ainsi a-t-il été communiqué à l'attention des annonceurs susceptibles d'apporter une contribution commerciale à cette édition. Ce qui a entraîné de la part de l'un d'eux une réaction que j'ai jugée fort pertinente. À savoir qu'il serait bon de ne pas se focaliser uniquement sur l'apparence d'un emballage pour stimuler la vente d'un produit, mais de prendre aussi en compte sa dimension durable. Comme i...

Comme prévu au planning, ce numéro d'Emballages & Étiquettes Magazine développe la thématique "Packaging & Sales". Ainsi a-t-il été communiqué à l'attention des annonceurs susceptibles d'apporter une contribution commerciale à cette édition. Ce qui a entraîné de la part de l'un d'eux une réaction que j'ai jugée fort pertinente. À savoir qu'il serait bon de ne pas se focaliser uniquement sur l'apparence d'un emballage pour stimuler la vente d'un produit, mais de prendre aussi en compte sa dimension durable. Comme il a raison. Car emballer et vendre sans penser aux conséquences pour l'environnement est une attitude d'un autre âge. Une marque qui ne prendrait pas - ou plus - en compte les implications écologiques de ses emballages se mettrait automatiquement sur la touche du terrain de jeu économique. Les chaînes de supermarchés jouent un rôle important à cet égard. Les desiderata des clients sont leur première motivation. Nous en avons glané un certain nombre d'exemples auprès de Carrefour, Delhaize et Albert Heijn. Les approches peuvent varier. Carrefour et Delhaize misent pour le moment surtout sur la réduction des quantités de plastique dans leurs emballages, tandis qu'Albert Heijn s'attèle à commercialiser un tout nouveau matériau, le PEF. Pour ses jus de fruits de marque propre dans un premier temps, mais d'autres initiatives sont attendues. Avantium construit même une usine spéciale à cet effet à Delfzijl, dans le nord des Pays-Bas. Mais malgré tout le poids que nous accordons actuellement aux questions environnementales, un emballage doit naturellement rester attrayant. Idem pour les étiquettes. Les bières de la Brasserie Circus en sont un superbe exemple. En plus d'être belles - et les plus écologiques possible - elles reflètent tout l'humour dont ce producteur de bières spéciales est empreint. Et il fait bon (sou)rire un peu en ces temps difficiles. La vie est déjà assez sérieuse comme ça. Nous nous plongeons par ailleurs dans le monde des emballages dits "de service" et examinons les défis liés à ce produit de commodité. Pour le reste, le calendrier nous réserve prochainement deux expos intéressantes avec l'Empack Namur et la Drupa. Cette dernière est considérée de longue date comme le plus grand salon mondial de l'industrie graphique. Or les emballages et les étiquettes prennent une place de plus en plus centrale dans les modèles économiques. Rien que pour cette raison, il serait intéressant d'aller voir à Düsseldorf comment le secteur y réagit. Mais d'abord, rendez-vous "chez nous", à l'Empack Namur du 30 mai. Au plaisir de vous y croiser!