Le Moniteur de l'enseignement d'Acco, fournisseur de matériel didactique pour l'enseignement supérieur, a sondé 173 enseignants et 1 612 étudiants d'universités et hautes écoles flamandes sur la digitalisation des supports didactiques dans l'enseignement supérieur. D'où il ressort que 60 % des étudiants interrogés donnent la préférence à des cours papier, 29 % pouvant se contenter d'un e-book pour autant qu'il puisse être combiné avec un syllabus imprimé. Conclusion : près de 9 étudiants sur 10 au total restent attachés à un matériel d'étude imprimé sur papier. Seuls 9 % d'entre eux se satisfont d'un cours exclusivement numérique.

Atouts didactiques

" Que les étudiants continuent de préférer un cours papier ne constitue pas une surprise ", observe le prof. Valcke, qui enseigne la pédagogie à l'Université de Gand. " Un matériel didactique sur papier permet aux étudiants d'assimiler la matière de manière plus approfondie, par exemple en surlignant ou en faisant des annotations ou des schémas, qui les aident à garder une vue d'ensemble. Il garantit un traitement actif de la matière. Les étudiants semblent éprouver des difficultés à se concentrer quand ils étudient sur leur ordinateur portable du fait qu'ils ont accès à, ou sont distraits par, d'autres programmes. Supports numériques et physiques ont leurs atouts didactiques respectifs et devraient pour bien faire être utilisés de manière complémentaire. "

Accessibilité financière

La demande de supports d'étude sur papier est criante, selon la coopérative Acco, car à peine 4,5 % des enseignants désormais fournissent le matériel pédagogique exclusivement sur papier. La plupart (81 %) optent pour une combinaison de numérique et de papier. 13 % le distribuent uniquement sous forme numérique. Résultat : les étudiants impriment massivement leurs supports de cours. 69 % les impriment pour suivre les cours quand ils commencent à étudier. D'autres formes de matériel comme les résumés (75 %), les Powerpoints (64 %) et les études scientifiques (40 %) sont également beaucoup imprimées. Ce qui induit naturellement un coût, que ce soit à domicile ou dans les printshops.

Inge Vander Velpen, CEO d'Acco, lance une mise en garde concernant l'accessibilité financière à l'enseignement supérieur. " Près d'un étudiant sur cinq consacre plus de cent euros par semestre à l'impression du matériel didactique ", dit-elle. " Une dépense qui s'ajoute au prix qu'ils paient déjà pour leurs livres et d'autres supports d'étude. Une somme quand même rondelette qui menace l'accessibilité financière du matériel de cours pour des étudiants qui doivent souvent se débrouiller avec un budget serré. "

Inge Vander Velpen, CEO d'Acco.
Le Moniteur de l'enseignement d'Acco, fournisseur de matériel didactique pour l'enseignement supérieur, a sondé 173 enseignants et 1 612 étudiants d'universités et hautes écoles flamandes sur la digitalisation des supports didactiques dans l'enseignement supérieur. D'où il ressort que 60 % des étudiants interrogés donnent la préférence à des cours papier, 29 % pouvant se contenter d'un e-book pour autant qu'il puisse être combiné avec un syllabus imprimé. Conclusion : près de 9 étudiants sur 10 au total restent attachés à un matériel d'étude imprimé sur papier. Seuls 9 % d'entre eux se satisfont d'un cours exclusivement numérique." Que les étudiants continuent de préférer un cours papier ne constitue pas une surprise ", observe le prof. Valcke, qui enseigne la pédagogie à l'Université de Gand. " Un matériel didactique sur papier permet aux étudiants d'assimiler la matière de manière plus approfondie, par exemple en surlignant ou en faisant des annotations ou des schémas, qui les aident à garder une vue d'ensemble. Il garantit un traitement actif de la matière. Les étudiants semblent éprouver des difficultés à se concentrer quand ils étudient sur leur ordinateur portable du fait qu'ils ont accès à, ou sont distraits par, d'autres programmes. Supports numériques et physiques ont leurs atouts didactiques respectifs et devraient pour bien faire être utilisés de manière complémentaire. "La demande de supports d'étude sur papier est criante, selon la coopérative Acco, car à peine 4,5 % des enseignants désormais fournissent le matériel pédagogique exclusivement sur papier. La plupart (81 %) optent pour une combinaison de numérique et de papier. 13 % le distribuent uniquement sous forme numérique. Résultat : les étudiants impriment massivement leurs supports de cours. 69 % les impriment pour suivre les cours quand ils commencent à étudier. D'autres formes de matériel comme les résumés (75 %), les Powerpoints (64 %) et les études scientifiques (40 %) sont également beaucoup imprimées. Ce qui induit naturellement un coût, que ce soit à domicile ou dans les printshops.Inge Vander Velpen, CEO d'Acco, lance une mise en garde concernant l'accessibilité financière à l'enseignement supérieur. " Près d'un étudiant sur cinq consacre plus de cent euros par semestre à l'impression du matériel didactique ", dit-elle. " Une dépense qui s'ajoute au prix qu'ils paient déjà pour leurs livres et d'autres supports d'étude. Une somme quand même rondelette qui menace l'accessibilité financière du matériel de cours pour des étudiants qui doivent souvent se débrouiller avec un budget serré. "