Le plan prévoit notamment l'arrêt du journal gratuit Point 24 et la suppression de 74 emplois sur environ 500 au sein du groupe. En outre, 102 emplois en imprimerie et à la régie publicitaire seraient filialisés. Le groupe Saint-Paul, qui a déjà réduit ses effectifs de 190 unités depuis 2009, entend miser davantage sur le développement des médias numériques.

Les représentant du personnel, de leur côté, réclament une convention collective unique et une seule politique du personnel pour l'ensemble des salariés, y compris pour le personnel reclassé et filialisé.