Il ne s'agit pas à proprement parler d'impression mais d'une technique de gravure à l'échelle nanométrique, par faisceau d'électrons appliqué sur une "galette" de silicone (wafer) qui reçoit ensuite un couchage. Les couleurs perçues sont le résultat de la réflexion de la lumière dans différentes longueurs d'ondes, à travers les nanostructures ainsi obtenues.

Les développeurs de l'institut A*Star revendiquent une définition de 100.000 dpi - dix fois plus élevée que celle des techniques graphiques les plus sophistiquées et imperceptible par l'oeil humain. Les applications envisagées relèvent du domaine de la sécurité.