Tout sur Marc Vandenbroucke

L'année 2023 pour Febelgra a été largement placée sous le signe de la nouvelle campagne Les Impressionneurs, à travers laquelle la fédération professionnelle entend promouvoir le média imprimé. Le projet a démarré sur les chapeaux de roue avec un court-métrage particulier. Les réactions à la toute nouvelle approche ont été positives, même si certains ont mis un certain temps à s'y habituer. Plusieurs actions de suivi figurent dans les cartons pour cette année.

2022 a été l'année de la relance pour le secteur graphique belge, qui a renoué avec la croissance après deux années de forte contraction. Son chiffre d'affaires total a progressé de 5,57%, à 2,38 milliards d'euros. L'emploi a baissé de 1%, à 8 075 salariés. Mais le nombre d'indépendants en activité principale a crû de 11,48%.

L'industrie graphique est face à de grands défis. Loin de les éluder, le Centre d'innovation flamand pour la communication graphique VIGC a décidé d'en faire les thèmes centraux de la huitième édition de son évènement "Het Congres". Le secteur ne pourra en effet pérenniser son avenir qu'en continuant de penser en termes de solutions et d'opportunités. En plus de la crise économique à traverser - "inflation et récession sont inévitables" - un fossé générationnel est aussi à combler.

Elle aussi marquée au fer du coronavirus, 2021 aura a été une nouvelle année de disette pour l'industrie graphique belge. Son chiffre d'affaires a ainsi reculé de 4,34% par rapport à 2020, relève-t-on dans les données Febelgra. Rapporté à 2019, le secteur graphique belge aura ainsi perdu un cinquième de chiffre d'affaires en deux ans.

Elle aussi marquée au fer du coronavirus, 2021 aura a été une nouvelle année de disette pour l'industrie graphique belge. Son chiffre d'affaires a ainsi reculé de 4,34 % par rapport à 2020, relève-t-on dans les données Febelgra. Rapporté à 2019, le secteur graphique belge aura ainsi perdu un cinquième de chiffre d'affaires en deux ans.

2022 s'annonce de nouveau comme une année difficile pour les entreprises graphiques. Qui doivent plus que jamais composer avec une pénurie de matières premières, des hausses de coûts sans précédent et un manque de main-d'oeuvre qualifiée. Nouvelles Graphiques a pris le pouls du secteur et fait le point à travers divers témoignages. Où l'on trouve aussi pas mal de bonnes nouvelles.

La pénurie actuelle sur le marché du papier concerne tous les types de papier et carton. Ce qui n'est pas sans conséquence pour les imprimeurs, éditeurs, producteurs de papier et d'emballage ainsi que leurs clients. Febelgra et inDUfed, l'organisation faîtière notamment de Cobelpa et Fetra, font la lumière sur ce phénomène.

Plaques, encres, papier, composants machines, etc., les prix explosent pour diverses raisons. La fédération sectorielle Febelgra appelle les entreprises graphiques à se montrer solidaire et à répercuter ces augmentations de manière conforme au marché.

C'est dans le besoin que l'on reconnaît ses amis, et Febelgra l'a bien compris. Ainsi la Fédération belge de l'industrie graphique ne ménage-t-elle pas ses efforts en coulisse pour arracher des mesures de soutien supplémentaires. Une nécessité selon Marc Vandenbroucke, directeur général de Febelgra, car l'industrie graphique est déjà un secteur fragile en soi. La crise du coronavirus ne fait qu'attiser l'incendie.

La semaine dernière (14-17 avril 2020), la fédération patronale Febelgra, en collaboration avec le fonds de formation GRAFOC, a sondé pour la deuxième fois le secteur graphique sur l'impact de la crise du #COVID19.