Tout sur vigc

Lors de son #BOPE22 (Benelux Online Print Event) de la semaine dernière, le VIGC a lancé l'initiative " Young Professionals in Print ". Le centre d'expertise flamand entend ainsi rallier les jeunes entrepreneurs et cadres dirigeants du secteur graphique au sein d'un nouveau réseau où ils pourront partager leurs expériences et leurs connaissances.

Voilà certainement dix ans que la commande d'imprimés sur Internet ne cesse de gagner du terrain. Abstraction faite de quelques pionniers, les premières réactions de notre secteur furent plutôt attentistes. Mais le moment est venu aujourd'hui de poser des choix stratégiques. "L'ensemble de la société est en ligne. Et la pandémie de Covid a encore donné un coup d'accélérateur à cette évolution", pose Jos Steutelings (VIGC). Wouter Haan (Simian) continue quant à lui de voir des opportunités de croissance. Et même Group Joos ose franchir le pas: "Nous ne devenons pas un imprimeur en ligne. Mais nous voulons apprendre."

"Les chefs d'entreprise belges plus optimistes que jamais", titrait De Tijd fin juin après que la Banque nationale eut fait savoir que son baromètre de la conjoncture s'était stabilisé sur un "plus-haut historique". "Le climat d'investissement s'améliore dans l'industrie de transformation, et dans une plus large mesure encore, dans le commerce", constataient les analystes de la Banque. Nouvelles Graphiques a pris le pouls de la branche graphique, où il est effectivement question d'une prudente relance. On investit de nouveau et on ose des prospectives. Mais une nouvelle difficulté surgit: une pénurie de papier et de carton pousse les prix à la hausse et occasionne de graves problèmes d'approvisionnement.

Pour la deuxième année d'affilée, le VIGC (Vlaams Innovatiecentrum voor Grafische Communicatie vzw) organise un hackathon virtuel cet automne. Pour l'édition des 25 et 26 octobre 2021, le centre flamand de l'innovation pour la communication graphique collabore avec Intergraf, l'association faîtière qui chapeaute les fédérations sectorielles nationales. D'où le rebranding de l'évènement qui s'appelle désormais " European Graphic Arts Hackathon ".

La crise du coronavirus est de plus en plus vue comme un "reset": une remise à zéro. On parle aussi d'un "catalyseur", qui donnerait un coup d'accélérateur à une série d'évolutions latentes. Les entrepreneurs graphiques sur le point de procéder à des investissements stratégiques feront bien - en particulier aujourd'hui - d'appuyer leurs décisions d'avenir sur la réalité des chiffres. Dataline a développé un logiciel d'analyse pour les y aider.

Privé de son rendez-vous annuel physique BOPE (Benelux Online Print Event), le VIGC lui a substitué un évènement virtuel. Les inscrits avaient la possibilité de visionner trois " shows " (ateliers) au moment qui leur convenait le mieux. Jos Steutelings, Managing Director du VIGC, parle à cet égard d'un BOPE Flex.