Tout sur VIGC

La crise du coronavirus est de plus en plus vue comme un "reset": une remise à zéro. On parle aussi d'un "catalyseur", qui donnerait un coup d'accélérateur à une série d'évolutions latentes. Les entrepreneurs graphiques sur le point de procéder à des investissements stratégiques feront bien - en particulier aujourd'hui - d'appuyer leurs décisions d'avenir sur la réalité des chiffres. Dataline a développé un logiciel d'analyse pour les y aider.

Privé de son rendez-vous annuel physique BOPE (Benelux Online Print Event), le VIGC lui a substitué un évènement virtuel. Les inscrits avaient la possibilité de visionner trois " shows " (ateliers) au moment qui leur convenait le mieux. Jos Steutelings, Managing Director du VIGC, parle à cet égard d'un BOPE Flex.

La seule constante de 2020 aura été l'incertitude. Ce qui rend l'anticipation d'autant plus difficile pour des imprimeries qui ne savent souvent plus où elles en sont. La demande d'imprimés commerciaux par les canaux de vente conventionnels avait déjà baissé avant la crise, et le marché de l'imprimé en ligne est désormais bouché. Une issue: digitaliser encore et encore.

Le VIGC entame l'an neuf avec une nouvelle formule événementielle et annonce le line-up de son #BOPE21. " Tous les ingrédients sont réunis pour entamer l'année dans un esprit positif avec le Benelux Online Print Event. "

Coronavirus oblige, le VIGC n'a eu d'autre choix le mois dernier que d'opérer le saut vers le monde numérique et virtuel. À la faveur d'un webcast live au déroulement impeccable, "Het Congres" a mis totalement l'accent sur l'Industrie 4.0. "Le Print 4.0 et l'automatisation connectée ne sont certes pas des concepts nouveaux", avait concédé l'organisation peu auparavant: "Trop de possibilités restent malgré tout inexploitées pour que l'on puisse espérer tirer parti au maximum de ses avantages."