Heidelberg: encore 500 autres licenciements

13/10/14 à 00:00 - Mise à jour à 12/10/14 à 23:59

Source: Nouvelles Graphiques

Il y a deux mois, Heidelberg annonçait qu'il couperait dans sa gamme d'équipements de façonnage. À présent, 500 personnes devraient quitter le département des presses à feuilles.

Heidelberg: encore 500 autres licenciements

La nouvelle vient de nos collègues du site d'information Deutscher Drucker qui ont repris l'annonce du journal Rhein-Neckar-Zeitung (RNZ). Le CEO Gerold Linzbach aurait annoncé par e-mail que du personnel devrait partir pour redevenir rentable. Linzbach annonce une structure plus petite de 15%. Ce qui signifie avec le personnel actuel, une perte de 500 places de travail, surtout dans le bâtiment à Wiesloch-Walldorf.

Les presses offset feuilles sont principalement assemblées à Wiesloch-Walldorf et sont le coeur de métier. "Danc ce marché en stagnation, nous voulons devenir l'entreprise la plus rentable ", dit Linzbach dans le RNZ. Linzbach en est convaincu : cela ne pourra se faire qu'avec des améliorations individuelles, une structure plus légère est donc nécessaire. Il justifie davantage la nouvelle étape : " Le marché est presque réduit de moitié, mais pas le nombre d'employés. Il y a toujours de la surcapacité. Cela ne peut pas durer éternellement. "

L'industrie graphique et le marché des presses sont caractérisés par une consolidation progressive. " Par conséquent, nous devons rétablir notre capacité de production à une valeur de moins d'un milliard d'euros pour être rentables, même avec la demande fluctuante des presses d'impression. "

L'objectif reste, selon Linzbach, de perpétuer la rentabilité retrouvée. L'année précédente, Heidelberg avait réussi à dégager du bénéfice grâce à d'autres activités comme le service et les consommables. Le grand département de construction de machines n'a jamais été rentable au cours des dernières années.

Dans la région de Heidelberg et Wiesloch-Walldorf, il y a en ce moment environ 5150 collaborateurs chez le fabricant de presses, selon le RNZ. Avant la crise en 2008, ils étaient 8500.

IG Metall, le plus grand syndicat d'Allemagne, ne prend pas les nouvelles pertes d'emplois. À cet égard, il est fait référence à une déclaration de Linzbach : " La réduction n'est pas un modèle d'affaires. "