Cette croissance a été principalement nourrie par les activités inkjet, en hausse de 33 %, tandis que le chiffre d'affaires des logiciels a grimpé de 27 %. Les ventes de RIP Fiery, qui ont fait la gloire de l'entreprise, sont par contre notées en baisse de 15 % - un fléchissement qui n'inquiète pas le CEO Guy Gecht, lequel s'attend à un rebond grâce au lancement de nouveaux produits par ses partenaires OEM.

Guy Gecht a également affirmé que l'entreprise poursuivrait sa stratégie d'acquisition, après avoir déjà effectué quatre rachats en 2012 : ceux de Cretaprint, un constructeur espagnol de systèmes d'impression inkjet sur céramique ; de deux développeurs de systèmes MIS et ERP, le Brésilien Metrics Sistemas et le Britannique Technique ; enfin d'Online Print Solutions, développeur américain spécialisé dans les solutions web-to-print. Selon Guy Gecht, EFI ciblera plus particulièrement l'emballage et serait déjà en discussion avec plusieurs partenaires.