Au lendemain de la drupa, Tony Langley avait pourtant affirmé que Manroland sheetfed dégageait " un cash-flow positif " et que l'activité évoluait " selon les prévisions ". Mais il semble que le marché des presses neuves connaisse encore des faiblesses et que les commandes restent inférieures aux attentes, surtout en Europe et aux États-Unis.

La direction de l'entreprise précise que la décision a été prise au niveau local et non par la maison-mère britannique.

L'ancienne division des presses à feuilles de Manroland occupait 1.850 personnes à Offenbach avant la faillite, en novembre 2011. Aujourd'hui, un millier de personnes y travaillent encore.