Tout sur pays-bas

Easyfairs Nederland, organisateur notamment de la Sign & Print Expo, souhaite que ses évènements puissent de nouveau se tenir à partir du mois de septembre. Ces salons seront aménagés conformément aux règles de la " société du mètre cinquante ". L'utilisation du " Smart Badge " doit aussi y contribuer : " Ainsi, plus besoin de cartes de visite, brochures et autres supports physiques. Un plus pour l'environnement et, qui plus est, entièrement corona-proof. "

Landa a signé un second contrat au Benelux. Destination, cette fois encore : les Pays-Bas. La presse part chez Koninklijke Drukkerij Em. de Jong, à Baarle-Nassau.

Pour l'éditeur et groupe de presse Mediahuis, 2019 aura été " une année d'investissements et de croissance internationale. " Le nombre d'abonnés a fortement augmenté aussi bien aux Pays-Bas qu'en Belgique, ce qui est présenté comme " la conséquence d'une stratégie numérique forte ".

Le constructeur japonais de presses d'imprimerie souhaite racheter le spécialiste des plieuses allemand MBO. Le gendarme du marché avait encore mis le holà l'an dernier à un projet d'acquisition similaire par Heidelberg.

La Cour de Justice de l'Union européenne considère que revendre des e-books est contraire à la loi. Les éditeurs réagissent soulagés : " Un marché des e-books d'occasion mettrait toute l'économie du livre en danger. "

DPG Media, nouveau nom de De Persgroep depuis quelques mois, continue d'élargir son portefeuille avec l'acquisition de Sanoma Media Netherlands. DPG met sur la table 460 millions d'euros pour s'offrir le plus gros éditeur de magazines des Pays-Bas, avec des titres tels que Libelle, Margriet et Donald Duck.

Megaflex, fabricant d'étiquettes autoadhésives établi aux Pays-Bas, a été racheté par Optimum Group. Cette opération constitue le huitième rachat d'entreprise par le groupe néerlando-belge de spécialistes des étiquettes et des emballages depuis son introduction en 2016.

L'imprimeur en ligne Print.com commence à atteindre son rythme de croisière. Environ 800 utilisateurs professionnels ont jusqu'ici adhéré à l'environnement de commande fermé de la plateforme d'impression. Venant de signer le rachat de deux entreprises sur peu de temps, son promoteur Marco Aarnink dispose désormais aussi d'une capacité de production propre dans le domaine du textile et du print & sign.