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Septante ans après la toute première édition de 1951, la Drupa se trouve dans l'obligation de se réinventer sous la forme d'un évènement virtuel. On verra la semaine prochaine si le salon pourra confirmer en ligne sa réputation de plus grand rendez-vous mondial de l'industrie graphique.

Prévue du 20 au 23 avril, l'édition virtuelle de la Drupa commence à prendre forme. Une centaine d'exposants se sont inscrits jusqu'ici, mais un certain nombre de grands noms continuent de manquer à l'appel.

Elles étaient prêtes à briller de mille feux sur les différents podiums de la Drupa. Qui ça ? Les presses feuilles à jet d'encre de Canon, Fujifilm, Komori, Landa, Konica Minolta et Xerox. Notamment, car d'autres nouveaux acteurs, dont Ricoh, s'étaient également annoncés dans ce segment avec de nouvelles machines. Le salon ayant été reporté pour cause de pandémie de coronavirus, ces presses numériques n'auront peut-être pas eu leur heure de gloire. Mais il en faudra plus pour empêcher l'essor de cette nouvelle génération.

Déjà présent dans l'actionnariat de Landa, le groupe Altana prend aussi une participation dans la société israélienne Velox. Il confirme ainsi son intérêt pour l'impression numérique d'applications industrielles.

Cinq ans après l'annonce spectaculaire de la technologie Nanography, Landa a réalisé début août sa première installation chez l'Israélien Graphica Bezalel. Le spécialiste du cartonnage et de l'étiquette va à présent mettre en pratique la presse S10.