Tout sur Belgique

Fin mars, en pleine crise du coronavirus, 26 entreprises graphiques belges ont cosigné une lettre ouverte exhortant les donneurs d'ordres à commander leurs imprimés au pays. Un appel qui a fait s'étrangler leurs collègues néerlandais. Ils ignoraient probablement, et cela change beaucoup de choses, que ce projet était en fait une réponse à une autre lettre ouverte publiée quelques jours plus tôt par le secteur du commerce. Les retailers y demandaient aux clients belges de préférer les boutiques en ligne locales pour leurs achats effectués durant la pandémie.

C'est dans le besoin que l'on reconnaît ses amis, et Febelgra l'a bien compris. Ainsi la Fédération belge de l'industrie graphique ne ménage-t-elle pas ses efforts en coulisse pour arracher des mesures de soutien supplémentaires. Une nécessité selon Marc Vandenbroucke, directeur général de Febelgra, car l'industrie graphique est déjà un secteur fragile en soi. La crise du coronavirus ne fait qu'attiser l'incendie.

Maintenant que les activités ont progressivement redémarré en Belgique, le port du masque buccal est recommandé et même obligatoire dans certaines circonstances. C'est notamment le cas sur le lieu de travail s'il n'est pas possible de respecter une distance de 1,5 mètre. Ce qui amène les entreprises à s'approvisionner en masques buccaux pour protéger leurs employés, voire leurs clients. Alors à côté des masques jetables, les masques personnalisables font aussi leur apparition.

Néologisme en devenir, le " masketing " mixe les notions de masque et de marketing pour souligner le potentiel promotionnel de ce nouvel objet du quotidien. Gros plan sur un accessoire sanitaire qui devient forcément publicitaire.

La crise du coronavirus frappe durement bon nombre d'entreprises et de secteurs. L'industrie de la signalétique voit son chiffre d'affaires chuter, elle aussi. Le climat d'investissement actuel n'est de ce fait pas favorable, dit l'organisateur du salon, Kortrijk Xpo. En conséquence de quoi, Sign2Com, la seule et unique expo belge dédiée au secteur du print & sign, est reportée à l'année prochaine.

Manroland Benelux est le distributeur pour la Belgique des machines CMC dédiées à l'empaquetage sur mesure de produits à expédier. À côté des machines CartonWrap, CartonPack, BubbleWrap et SmartStore déjà mises à l'honneur dans E&E 3/2019, la gamme CMC propose diverses nouvelles options.

Un monde sans plastique est difficilement envisageable. Ce n'est pas pour autant que les océans doivent servir de poubelles. Il existe en effet des plastiques recyclables ou compostables. Si ce n'est que le législateur ne prête hélas encore que peu d'attention à cette solution. Pis encore, la directive 2019-904 de la Commission européenne interdit tous les plastiques à usage unique. Y compris leurs versions dites biosourcées. Dirk Wens, président de Belgian Biopackaging, y voit un exemple flagrant de nombreuses années de mauvaise gestion.

Les pharmacies hospitalières et les grossistes-répartiteurs ont désormais la capacité de lire en une seule fois les codes de sérialisation de l'ensemble des emballages individuels d'une même palette. Zetes a ajouté un nouveau module dédié à son logiciel de sérialisation. Déjà en usage dans les hôpitaux français, il est en passe d'être adopté en Belgique.

La finition par transfert de film de dorure à froid en impression offset à feuilles apporte une plus-value aux produits imprimés raffinés pour de nombreux secteurs et usages. L'imprimerie de Turnhout Grafische Groep Matthys est l'unique spécialiste belge de ce procédé d'ennoblissement.

Les grossistes en papeterie parviennent encore pour l'instant à maintenir le niveau de leurs livraisons aux imprimeries. Les papetiers sortent toute la voilure, eux aussi, mais ils commencent à ressentir les effets de la pandémie de coronavirus.

Le Musée royal de l'Afrique centrale rénové à Tervuren était le lieu choisi pour donner le coup d'envoi officiel de Fespa Belgium, ce jeudi 13 février.

Les besoins mondiaux d'aliments frais emballés croissent de jour en jour. Une demande à laquelle le conditionnement sous vide peut contribuer à répondre. On pense au fromage, à la viande et à la charcuterie, mais aussi au poisson en barquettes sous atmosphère modifiée ou encore aux fruits et légumes conservés à l'abri de l'oxygène. Essentielles à ce processus, les pompes à vide remplissent aussi de nombreuses autres fonctions d'emballage primaire et secondaire.

Les marques de distributeur des supermarchés (MDD) connaissent un succès phénoménal. Ce qui s'explique notamment par leur prix : inférieur de 40 % en moyenne à celui des marques A. Il en faut pourtant davantage pour convaincre les consommateurs. Capter l'attention, créer la confiance, ces deux conditions de base pour générer des ventes s'appliquent aussi aux " private labels ". Et l'instrument parfait, pour y parvenir ? Un emballage attrayant, bien sûr.